Alors que le projet de loi bioéthique revient en seconde lecture devant le Sénat, les évêques de France lancent une initiative de jeûne et de prière pour sortir d’une bioéthique aveuglée. Les 15, 22, 29 janvier et le 5 février, « demandons la grâce de nous ouvrir les yeux à tous et d’être ensemble des artisans du respect de l’être humain dès sa conception. »
« Avec un cœur paisible mais sans relâche, les catholiques souhaitent aider notre société française à être une société de l’amour et de l’espérance dans la vérité et le respect de la dignité humaine, sans quoi la fraternité prônée dans notre devise républicaine ne serait qu’illusion. »
Le projet de loi révisant la loi de bioéthique revient bientôt devant le Sénat, en deuxième lecture. Le Gouvernement voudrait le faire aboutir sans retard. Ce projet de loi entraîne des risques graves pour notre société en bouleversant l’ordre de la filiation humaine. N’assistons-nous pas à un aveuglement diffus sur la dignité de tout être humain qui vient gratuitement à l’existence et qui doit être accueilli fraternellement ?
« Jésus répondit aux scribes et aux pharisiens : « Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé – je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. ». Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. » (Luc 5,24-25)
Trois intentions de prière
Rendons grâce à Dieu le Père pour la beauté de la dignité humaine en chaque être humain, son enfant bien-aimé, quelle que soit la gravité de son péché. Supplions Dieu pour que nos yeux voient cette dignité chez les plus faibles qui ont à porter leur brancard, symbole de leur maladie, de leur handicap, de leur fragilité, de leur dépendance. Prions pour les hommes et les femmes engagés dans le soin et l’accompagnement.
« Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu’il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu’ils soient avec lui et pour les envoyer proclamer la Bonne Nouvelle. » (Marc 3,13-14)
Trois intentions de prière
Rendons grâce à Dieu le Créateur pour celles et ceux qui témoignent humblement de la beauté de sa créature humaine en l’accueillant et en l’accompagnant avec amour. Supplions Dieu pour qu’il nous convertisse en nous prenant auprès de Lui, et nous donne le courage de vivre en accord avec notre foi grâce à laquelle nous voyons l’image de Dieu en tout être humain. Prions pour les hommes et les femmes qui expérimentent durement leurs fragilités et leurs limites.
« Jésus disait aux foules : « Il en est du règne de Dieu comme d’un homme qui jette en terre la semence : nuit et jour, qu’il dorme ou qu’il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même, la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. » » (Marc 4,26-28)
Trois intentions de prière
Rendons grâce à Dieu pour le don de chaque vie humaine, parfois si fragilisée, dont la croissance est toujours pleine de promesses. Supplions Dieu pour que le règne de l’amour nous rende créatifs afin que toute vie humaine soit accueillie et accompagnée, de sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Prions pour les hommes et les femmes qui ignorent la dignité de leur humanité et qui succombent à la séduction des techniques.
« Que demeure l’amour fraternel ! N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges… Que votre conduite ne soit pas inspirée par l’amour de l’argent : contentez-vous de ce que vous avez, car Dieu lui-même a dit : »Jamais je ne te lâcherai, jamais je ne t’abandonnerai ». » (Hébreux 13,1-2.5)
Trois intentions de prière
Rendons grâce à Dieu pour sa tendresse, Lui qui n’abandonne personne et se tient proche de ceux qui l’invoquent. Supplions Dieu pour qu’il nous délivre de l’individualisme, le « virus » dont nous avons besoin d’être purifiés afin que la fraternité soit consolidée. Prions pour que les hommes et les femmes engagés en politique ne cèdent pas aux sirènes du marché mais soient guidés par le souci du« bien commun ».
C’est François d’Assise qui a créé en 1223 une des premières crèches vivantes, dans son église de Greccio, en Italie. Les personnages étaient joués par les gens du village et les animaux étaient réels. Cette « crèche vivante » a donné naissance à une tradition qui s’est perpétuée, mais les « acteurs » ont été très largement remplacés par des personnages en bois, en cire, en carton pâte, en faïence et même en verre. Les crèches ressemblant à ce que nous connaissons font leur apparition dans les églises au XVIe siècle. Les jésuites en réalisent notamment à Prague en 1562, qui figurent parmi les plus anciennes connues.
A l’occasion de l’entrée du temps de l’Avent, des veillées de « prière pour la vie naissante », sont organisées dans le monde entier. Cette initiative du pape émérite Benoit XVI, permet chaque année, depuis novembre 2010 de célébrer un temps liturgique de préparation à la célébration de la Nativité.
Deux veillées de prière, en ligne , vous sont proposées :
A partir de 18H, Veillée de prière organisée par la pastorale des familles, à suivre en direct sur la chaîne Youtube du diocèse de Lyon.
Temps de prière pour la vie préparé par des personnes de différents mouvements de la pastorale des familles et des aumôneries d’hôpitaux. Au milieu de l’année consacrée à Laudato Si, l’attention à la vie donnée à toute la création, avec le souci d’une écologie intégrale, accompagnera tout particulièrement ce temps de prière.
A partir de 20H, organisé localement par la paroisse de la Trinité en Beaujolais, Lien youtube : www.youtube.fr -> https://cutt.ly/ohiWDDx
Bon courage mes amis : tenez bon, tenez ferme dans l’attente du prochain repas du Seigneur. Continuez à exprimer que vous en avez besoin ! Car votre faim de ce jour est aussi un témoignage. Dans l’invraisemblable débat sur les biens « essentiels » ou non, dites et redites que s’il n’y avait qu’un Bien absolument essentiel, même s’il ne se voit pas (2 Co 4, 18), c’est ici, c’est le Royaume, et c’est la messe !
Ces quelques lignes sont tirées d’un manuscrit de Pierre Durieux. Celui-ci a imaginé la dernière épître (virtuelle) de saint Paul s’adressant du Ciel aux Gallo-romains éprouvés par l’épidémie et le confinement. En l’attente de la reprise de la messe, l’apôtre des nations propose de retrouver le chemin de l’adoration.
Pendant ce temps de (re)confinement, et jusqu’à la reprise publique des cultes, la messe du dimanche est retransmise en direct à 11H sur la page facebook de la paroisse : https://www.facebook.com/saintaugustinenbeaujolais/live/
Merci à l’équipe technique qui permet cette diffusion.
Pour ceux qui ne peuvent suivre la messe paroissiale retransmise, voici une proposition pour célébrer la résurrection du Seigneur, seul ou en famille, au moment de la journée que vous choisirez. Ce temps de prière durera un peu plus d’une trentaine de minutes.
Après l’évangile, nous prenons trois minutes de silence pour écouter dans notre cœur la Parole de Dieu.
Voir l’homélie du dimanche sur le site de la paroisse Saint Augustin
Après un court temps de silence, nous pouvons redire ensemble le « je crois en Dieu »
Vivons un temps de prière universelle, où chacun dit à haute voix une intention de prière. Nous pouvons spécialement confier les malades et les soignants, et demander au Seigneur de continuer de donner à son Eglise la joie dont elle a besoin pour qu’elle la transmette au monde.
Prière transmise par un groupe paroissial pour ce dimanche 15 novembre:
« R/ Pour les hommes et pour les femmes, pour les enfants de la terre, ton Eglise qui t’acclame vient te confier sa prière.
Seigneur, donne à ton Eglise, l’amour des pauvres et des petits. R/
Seigneur, mets en nos cœurs la force d’espérer et de servir nos frères. R/
Seigneur, garde -nous dans l’humilité de ton amour. R/
Seigneur, guéris nos peurs et nos appréhensions afin de témoigner de ton amour pour tous les blessés de la vie. R/
Seigneur, que les paroissiens s’ouvrent à la détresse des gens dits « sans -papiers » hébergés actuellement à l’ancienne gendarmerie ainsi qu’au désarroi des personnes dont les démarches administratives sont interminables. Seigneur nous t’en prions. R/ »
Nous disons ensemble la prière du notre Père
Faute de pouvoir communier, nous pouvons dire cette prière pour exprimer ma communion spirituelle, ma communion de désir
Nous prenons trois minutes de silence pour m’unir à tous mes frères qui, dans le monde, communient en ce moment ou qui, comme nous, en sont douloureusement privés.
Tournés vers Notre-Dame de Fourvière, nous lui demandons de prendre soin de notre diocèse et de le protéger, comme elle l’a fait dans le passé, en prenant le chant de sortie : sous ton voile de tendresse
Celui qui préside conclue en disant : Que le Seigneur nous bénisse, qu’il nous garde de tout mal et nous conduise à la vie éternelle. On fait le signe de croix en même temps.